LE BRIEF

Marchés : l’or reste au-dessus de 4 000 dollars tandis que les coûts énergétiques continuent de peser sur les mines africaines

LE BRIEF • 2026-08-06

Le maintien de l’or au-dessus de 4 000 dollars l’once soutient les revenus des producteurs africains. Mais cette embellie est partiellement compensée par la...

Legende de l'image Les marchés des matières premières ont continué d’évoluer dans un environnement marqué par une forte volatilité. Le 5 août 2026, le cours de l’or s’est maintenu autour de 4 065 dollars l’once, un niveau qui continue de soutenir les revenus des principaux producteurs africains. Cette situation bénéficie notamment aux exploitations aurifères du Ghana, du Mali, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Guinée, de la Tanzanie et de l’Afrique du Sud, où les prix élevés de l’or améliorent les marges, les recettes fiscales et les redevances minières. Dans le même temps, les compagnies minières restent confrontées à une hausse persistante de leurs coûts d’exploitation. Les prix du diesel, de l’électricité, du gaz, des explosifs, des réactifs chimiques et du transport continuent d’exercer une pression importante sur les dépenses opérationnelles. Les résultats publiés récemment par Glencore montrent que cette forte volatilité profite davantage aux grands groupes de négoce, capables d’arbitrer entre plusieurs marchés et de tirer parti des fluctuations des prix de l’énergie et des matières premières. À l’inverse, les exploitants miniers demeurent exposés à une inflation des coûts qui peut réduire une partie des bénéfices générés par la hausse du prix de l’or. Pour les États africains, cette conjoncture reste globalement favorable. La progression du cours...

Edition 06/08/2026