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En Afrique, faut-il être politicien pour devenir ministre ou accéder aux hautes fonctions de l'État ?

La rédaction de LE BRIEF • 2026-09-13

Du Sénégal au reste du continent, l'Afrique dispose d'un immense capital d'ingénieurs, médecins, économistes, universitaires, financiers, industriels et...

LE REGARD DU DIMANCHE Du Sénégal au reste du continent, l'Afrique dispose d'un immense capital d'ingénieurs, médecins, économistes, universitaires, financiers, industriels et experts. Mais l'accès aux hautes fonctions de l'État reste souvent dominé par une autre forme de capital : le poids politique. Par la rédaction de LE BRIEF Du Sénégal au reste du continent, l'Afrique regorge d'ingénieurs, de médecins, d'économistes, d'universitaires, de financiers, d'industriels et d'experts reconnus qui ont consacré vingt ou trente ans à leur domaine. Pourtant, lorsqu'arrive l'heure de constituer un gouvernement ou de pourvoir certaines hautes fonctions de l'État, l'expérience technique se retrouve souvent en concurrence avec une autre forme de capital : le poids politique. Faut-il avoir milité, construit une base électorale, dirigé un parti ou accompagné une conquête du pouvoir pour espérer devenir ministre ? À l'heure où le Sénégal entre dans une phase décisive de son développement économique, pétrolier, gazier, énergétique et industriel, LE BRIEF ouvre un débat qui dépasse largement ses frontières : et si l'Afrique devait davantage ouvrir les portes de la décision publique à ceux qui ont appris à construire avant d'apprendre à faire de la politique ? La question de l'accès aux hautes fonctions publiques oppose moins politique et expertise qu'elle ne pose le problème de leur articulat...

Edition 13/09/2026