LE BRIEF
Sénégal : une nouvelle raffinerie de 2 à 3 milliards de dollars envisagée pour renforcer la transformation locale du pétrole
LE BRIEF • 2026-11-03
Le protocole SAR–Yamata du 23 septembre prévoit une deuxième raffinerie de quatre millions de tonnes par an. Ce dossier de suivi porte sur un projet à financer et à développer, sans nouvelle décision finale d’investissement annoncée.
Source initiale : RTS / African Energy
LE BRIEF — Mardi 3 novembre 2026, édition finale consolidée Par la rédaction de LE BRIEF Pays ou zone : Sénégal Publication des sources : Suivi du 1er novembre 2026 ; accord initial couvert le 23 septembre Événement : Protocole d’accord SAR–Yamata signé le 23 septembre 2026 Photo fournie : installations de raffinage. Illustration du secteur ; elle ne représente pas une deuxième raffinerie déjà construite dans le cadre du protocole SAR–Yamata. Provenance et droits de reproduction à valider avant utilisation commerciale. Le Sénégal poursuit ses ambitions industrielles dans le secteur pétrolier avec un projet de deuxième raffinerie destiné à accroître ses capacités nationales de transformation du pétrole brut. Le projet, dont le coût envisagé se situe entre 2 et 3 milliards de dollars, prévoit une capacité annuelle de traitement de quatre millions de tonnes de brut. Un protocole d’accord a été signé le 23 septembre 2026 entre la Société africaine de raffinage (SAR) et l’entreprise turque Yamata. Une perspective de transformation industrielle L’objectif consiste notamment à renforcer les capacités de raffinage du pays dans un contexte marqué par l’exploitation pétrolière offshore de Sangomar. La transformation locale d’une partie du brut pourrait permettre de réduire la dépendance à certaines importations de produits raffinés tout en développant de nouvelles activités industriell...
Edition 03/11/2026