LE BRIEF

Congo-Brazzaville : l’affaire Commisimpex fragilise la saisie du Falcon présidentiel

LE BRIEF • 2026-07-13

Le long contentieux opposant la République du Congo à Commisimpex connaît un nouveau rebondissement. Des investigations judiciaires en France pourraient...

Un nouveau tournant dans l’un des plus anciens contentieux financiers africains : Brazzaville, République du Congo – L’interminable différend judiciaire opposant la République du Congo à la société Commisimpex connaît un nouveau développement susceptible de modifier l’issue d’un dossier qui dure depuis plusieurs décennies. L’entreprise de l’homme d’affaires libanais Mohsen Hojeij réclame à l’État congolais le paiement de créances issues d’anciens contrats de travaux publics exécutés dans les années 1980 et 1990. Les différentes sentences arbitrales rendues en faveur de Commisimpex ont conduit à plusieurs procédures de saisie d’actifs congolais à l’étranger. Parmi les affaires les plus médiatisées figure celle du Falcon 7X utilisé par la présidence congolaise. Le Falcon présidentiel vendu aux enchères En juin 2020, alors que l’appareil faisait l’objet d’une opération de maintenance à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, des huissiers mandatés par Commisimpex avaient procédé à sa saisie. Après plusieurs années de procédures, la justice française avait autorisé la vente de l’avion afin de contribuer au règlement des créances réclamées à la République du Congo. En octobre 2023, le Falcon 7X avait finalement été adjugé aux enchères pour environ 7,1 millions d’euros, un montant très inférieur à sa valeur estimée sur le marché. Cette vente constituait alors une victoire importante pour...

Edition 13/07/2026